30/03/2006 22:26 par sanisou

                                               

                                               BLAGUES DE BRUNES

Deux brunes vont en camping.
 Elles installent leur tente dans une clairière et se couchent
 pour   dormir. Quelques heures plus tard, L'une d'elle réveille
 l'autre et lui dit:
 - Regarde dans le ciel et dis-moi ce que tu vois.  - Des
 millions d'étoiles  -
 Et qu'est-ce que ça veut dire, selon toi ?  La brune interprète
 la question un instant et dit :  

- Ben, astronomiquement parlant, cela veut dire qu'il y a
 des  millions  de galaxies et des milliards de planètes dans
> le vaste espace.
 Astrologiquement, cela me dit que Saturne est en Verseau.
 Pour l'heure, Je dirais qu'il est quatre heures du matin.
 Théologiquement ! parlant, il est évident que Dieu est tout
 puissant et  que nous sommes petits et faibles.
Météorologiquement, il semblerait
 qu'il fera beau
 demain.

Après s'être fait dévisager par l'autre brune pendant
 quelques   minutes,elle reprend :  - Quoi, qu'est-ce que j'ai
 dit de mal ?   -
 Pauvre conne va ! Ça veut simplement dire qu'on s'est fait
voler la   tente !!!...

Pour une fois on n'a laisser les blondes de coté :p


30/03/2006 22:20 par sanisou

                                                                                     

                                                                         INTELIGENCE FEMININE

Il était une fois un homme très pingre qui avait travaillé toute sa vie
et épargné son argent.

Il aimait l'argent plus que tout et juste avant de mourir il dit à sa
femme: "Lorsque je mourrai, je veux que tu mettes tout mon argent dans le
cercueil avec moi, ce sera pour ma vie après la mort"
Bien à contre-coeur, sa femme lui fit le serment de mettre tout son argent
dans le cercueil avec lui.

Peu de temps après, il mourut...
Au cimetière, il était étendu dans son cercueil entouré de quelques amis,
membres de sa famille et de son épouse toute de noir vêtue.

Comme la cérémonie se terminait et juste avant que le cercueil soit
refermé et porté en terre, l'épouse dit:
"Attendez une minute"
Elle prit alors une boîte qu'elle déposa dans le cercueil avec son époux.
Les préposés firent alors descendre le cercueil dans la fosse.

Un ami lui dit alors: "Écoute bien, j`'espère que tu as été assez
ntelligente pour ne pas mettre tout son argent dans le cercueil avec lui
comme il t'avait demandé ?"

L'épouse dit alors:
"Bien sur, je suis une bonne chrétienne et je ne puis revenir sur la
parole faite à un mourant de mettre son argent avec lui dans le
cercueil"et elle ajouta :

"Je lui ai fait un CHEQUE" 


Ne jamais sous-estimer l'intelligence et le pragmatisme d'une femme ! ...


29/03/2006 19:55 par sanisou

                                                 

 

 

C' est un mec la tronche amochée qui  rencontre un de ses copains :


    " Qu'est-ce qui t'est arrivé, t'es  drôlement amoché ?

    - J'me suis pris un coup de gigot congelé dans la gueule...

     - Bah  ! comment ça t'est arrivé  ?

     - C'est hier, y a ma femme qu'était en  mini jupe, elle se
       penchait dans le congélateur pour

   prendre quelque  chose alors ch'ai pas c'qui  m'a pris, j'ai pas pu résister, ...

    - Merde alors!

    - Ouais, elle gueulait comme une  vache, alors je continuais de plus belle...

    - Merde alors!

     - Ouais, en plus elle se débattait  alors ça m'excitait encore plus....

      - Tu m'étonnes!

      - Puis à un moment elle a attrapé un  gigot congelé puis elle m'en a foutu un grand coup sur la
         tête
        -Ben  alors, elle aime pas faire  l'amour ta femme ?

        - Si,... mais pas à Auchan .


21/03/2006 18:36 par sanisou

A lire jusqu'au bout, c'est extrêmement sérieux et ca donne à réfléchir!

 Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

 L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

 L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

 Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

 L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

 De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

 Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

 Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

 Les jours et les semaines passèrent.

 Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

 Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

 Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

 L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.

 Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.

 Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !

 L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

 L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

 Epilogue :

 Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

 La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.

 Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

 Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.

 L'origine de ce message est inconnue, mais il porte-bonheur à chaque personne qui le transmet.

 N'envoyez pas d'argent.

  Vous verrez que quelque chose de bon vous arrivera dans quatre jours.


21/03/2006 12:30 par sanisou

                                             

Noel 2005 avec mon frère et ma belle soeur


21/03/2006 12:29 par sanisou

                                                          

Noel 2005 mon papa, ma maman et moi meme


20/03/2006 21:35 par sanisou

Le président Chirac visitait une école primaire et il s'est rendu dans une des classes. Ils étaient au milieu d'une discussion sur les mots et leur signification. Le professeur a demandé au Président s'il voulait bien mener la discussion sur le mot "tragédie". Alors l'illustre meneur demanda à la classe un exemple de "tragédie".

Un petit garçon se leva et proposa :

- si mon meilleur ami, qui vit dans une ferme, était en train de jouer dans le champ et qu'un tracteur lui roule dessus et le tue, ce serait une tragédie.

- "Non, dit Chirac," ce serait un accident.

Une petite fille leva la main :

- si un bus scolaire transportant 50 enfants tombait d'une falaise, et que tout le monde était tué à l'intérieur, ça serait une tragédie.

- Je crains que non, expliqua le Président. C'est ce qu'on appellerait une grande perte.

Le silence se fit dans la salle. Aucun autre enfant ne se porta volontaire.

Chirac chercha dans la salle :

- "N'y a-t-il personne ici qui puisse me donner un exemple de tragédie ?

Finalement, au fond de la salle, un petit garçon leva la main.

D'une voix calme il dit :

- Si l'avion présidentiel vous transportant vous et Bernadette était frappé par un "tir de missile ami" et était complètement désintégré, ça serait une tragédie.

- Formidable ! s'exclama Jacques. C'est exact. Et peux-tu nous dire pourquoi ce serait une tragédie ?

- Eh bien, dit le garçon, il faut bien que ce soit une tragédie, car ce ne serait certainement pas une grande perte, et probablement pas un accident non plus....


18/03/2006 21:22 par sanisou

Mon tit loulou je crois en toi!! je sais k'aujourd'hui tu avais les yeux ouverts que tu reagissais c un tit + qui fait beaucoup de bien allé encore des efforts mon tit coeur... et bientot ca sera la fin du calvaire!! bats toi pour moi ,tes amis

J'ai beaucoup besoin de toi! comme toi tu as besoin de moi


18/03/2006 18:08 par sanisou

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE
ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.


18/03/2006 14:11 par sanisou